
La terre
Grès ou faïence, la motte est pétrie puis centrée. C'est elle qui décide de beaucoup de choses.
Un atelier de poterie à Montpellier, où la terre se tourne, se grave de plantes et passe au feu.

Ternalie est né d'une passion pour la matière : la terre qu'on centre, qu'on ouvre, qu'on monte, et qu'on laisse enfin partir au feu. Ici, tout se fait à la main, pièce par pièce, au rythme lent de l'artisanat.
« Je ne fais pas deux fois la même chose — et c'est exactement ce qui me plaît. »
Le nom dit tout : TER-NA-LIE, pour Terre, Nature et Lien. La terre qu'on façonne, la nature qui s'imprime dans l'argile, et le lien — celui qui se tisse autour de la table de l'atelier, entre les pièces et les gens.

Herbes folles, graminées, feuillages cueillis autour de l'atelier : beaucoup de pièces Ternalie portent l'empreinte directe d'une plante, pressée dans l'argile crue avant la cuisson.
Chaque empreinte est un petit herbier définitif — la plante disparaît au feu, son dessin reste. C'est la façon la plus honnête que l'on connaisse de faire entrer la nature dans une maison.

Grès ou faïence, la motte est pétrie puis centrée. C'est elle qui décide de beaucoup de choses.

Au tour ou au colombin, la forme monte entre les doigts. Chaque pièce garde la trace de sa main.

Empreintes végétales, engobes, émaux préparés à l'atelier — la personnalité de la pièce.

Deux cuissons dans le four de l'atelier. On ouvre la porte comme on ouvre un cadeau : jamais deux fournées pareilles.
« La terre se partage — venez la travailler avec nous. »